Original
Car aussi surprenant que cela puisse paraître, la justice, qui peut placer
des caméras et des micros partout, n'avait aucun droit d'accès aux ordinateurs,
sanctuarisés par un vide juridique. Certes, elle pouvait exiger des
informations auprès des fournisseurs d'accès à Internet. Mais le résultat était
parfois aléatoire. Surtout, elle ne pouvait pas capter les conversations des
trafiquants qui communiquent désormais via leur ordinateur grâce au protocole
du logiciel Skype, entièrement crypté.
(Source)
Variation Première
Car aussi surprenant que cela puisse paraître, la justice, qui peut placer des caméras et des micros partout, n'avait aucun
droit d'accès aux dessous de couette, sanctuarisées par un vide juridique.
Certes, elle pouvait exiger des informations auprès des voisins. Mais le
résultat était parfois aléatoire. Surtout, elle ne pouvait pas capter les
conversations qui se chuchotaient à voix basse sous les draps.
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Finalement Monsieur le
Député Maire de Chaville n’a pas ré-édité son acte de bravoure contre un
gouvernement de sa majorité. Alors qu’il s’était opposé en 2006 contre la loi Dadvsi, parce qu’elle mettait des «obstacles juridiques
excessifs au téléchargement» et qu’elle allait à «à l’encontre de
l’évolution de la société», la loi dite Hadopi, qui
n’autorise que la surveillance des communications et la coupure à internet sans
décision judiciaire, s’est trouvée, elle, digne de son vote.
Par cette décision M Jean-Jacques Guillet est rentré rentré dans le rang.
Lors du vote sur la loi Dadvsi il faisait partie des 78 députés de
l’UMP, sur un total de 364, à faire preuve d’indépendance, en ne votant pas
pour le texte: soit en ne participant pas au vote, soit en s’abstenant ou en
votant contre. Ainsi il appartenait aux quelques 21% des députés ayant exprimé
leur désaccord d’une façon ou d’une autre.
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Monsieur le Député Maire
En mars 2006 vous aviez affirmé votre indépendance vis à vis du gouvernement
en vous positionnant contre la loi Dadvsi qu’il proposait alors au vote des
députés.
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Maintenant que la loi Hadopi a été votée, il est temps de passer à autre
chose. Certes Hadopi est une loi absurde, coûteuse, inapplicable, juridiquement mal conçue. Elle n’est qu’une borne, en forme
de pierre tombale, sur la route qui mène à la disparition des majors du
disque.
Pendant qu’Hadopi occupait la bande passante et les esprits, un combat contre une
loi déjà votée depuis longtemps se poursuivait. Ce combat contre la LRU
continue encore, et il me semble qu’en parler est devenu plus important.
Laissons mourir Hadopi, et attaquons nous à la LRU.
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