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<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="../assets/xml/rss.xsl" media="all"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Les Carnets de Michaël (Articles sur Nathan Hill)</title><link>https://michael.parienti.name/</link><description></description><atom:link href="https://michael.parienti.name/tags/nathan-hill.xml" rel="self" type="application/rss+xml"></atom:link><language>fr</language><copyright>Contents © 2026 &lt;a href="mailto:mon-prenom@parienti.name"&gt;Michaël Parienti&lt;/a&gt; </copyright><lastBuildDate>Sat, 16 May 2026 11:10:48 GMT</lastBuildDate><generator>Nikola (getnikola.com)</generator><docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs><item><title>Choisir d’être certain ou choisir d’être en vie</title><link>https://michael.parienti.name/blog/posts/2024/11/02/choisir-d-etre-en-vie/</link><dc:creator>Michaël Parienti</dc:creator><description>&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Étaient-ils faits l’un pour l’autre ? Étaient-ils même compatibles ?
Elle n’en savait rien. Là, tout de suite, elle n’était sûre de
rien. Elle n’était pas sûre qu’elle saurait un jour aimer Jack d'un
amour aussi splendide et aussi inconditionnel que celui dont il avait
besoin. Elle comprenait qu’il y avait là-haut, dans les hauteurs, un
endroit fantastique où l’amour de son mari l’attendait et elle ne
savait pas si elle pourrait un jour l’y rejoindre, si son coeur en
était capable.  Mais ce qu’elle savait, c’est qu’elle l’aimait
maintenant. Et qu’elle l’aimerait sans doute aussi demain. Et
peut-être que cela suffisait, finalement. Peut-être qu’elle n’avait
pas besoin de certitudes. Peut-être qu’un coeur humain était
simplement compliqué et que tout amour était profondément précaire,
que l’avenir resterait irrésolu et que c’était très bien comme
ça. Peut-être que c’était ça, le véritable amour : accueillir le chaos
comme il vient. Et peut-être que les seules histoires dont la
conclusion était certaine et claire étaient les mensonges, les fables
et les conspirations. Peut-être que le docteur Sanborne avait raison :
La certitude n’était qu’une histoire que l’espri fabriquait pour se
défendre contre la douleur de vivre. Ce qui impliquait, presque par
définition, que cette même certitude était une fagon d’éviter de
vivre. On pouvait choisir d’être certain, ou on pouvait choisir d’être
en vie.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Et elle n’était certaine que d’une chose : entre nous et le monde, il
y avait un million d’histoires, et si l’on ne savait pas lesquelles
étaient vraies, alors autant essayer les plus humaines, les plus
généreuses, les plus belles, les plus chargées d’amour.&lt;/p&gt;

  &lt;p&gt;Jack était-il son âme sœur ?&lt;/p&gt;

  &lt;p&gt;Bien sûr, se dit-elle. Pourquoi pas ?&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nathan_Hill" hreflang="fr"&gt;Nathan Hill&lt;/a&gt; -
    Bien être&lt;/p&gt;</description><category>Bien être</category><category>Nathan Hill</category><guid>https://michael.parienti.name/blog/posts/2024/11/02/choisir-d-etre-en-vie/</guid><pubDate>Sat, 02 Nov 2024 21:59:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>