<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="../assets/xml/rss.xsl" media="all"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Les Carnets de Michaël (Articles sur Loppsi)</title><link>https://michael.parienti.name/</link><description></description><atom:link href="https://michael.parienti.name/tags/loppsi.xml" rel="self" type="application/rss+xml"></atom:link><language>fr</language><copyright>Contents © 2026 &lt;a href="mailto:mon-prenom@parienti.name"&gt;Michaël Parienti&lt;/a&gt; </copyright><lastBuildDate>Sat, 16 May 2026 11:10:46 GMT</lastBuildDate><generator>Nikola (getnikola.com)</generator><docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs><item><title>Le Figaro revisited</title><link>https://michael.parienti.name/blog/posts/2009/05/28/le-figaro-revisited/</link><dc:creator>Michaël Parienti</dc:creator><description>&lt;h2&gt;Original&lt;/h2&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Car aussi surprenant que cela puisse paraître, la justice, qui peut placer
des caméras et des micros partout, n'avait aucun droit d'accès aux ordinateurs,
sanctuarisés par un vide juridique. Certes, elle pouvait exiger des
informations auprès des fournisseurs d'accès à Internet. Mais le résultat était
parfois aléatoire. Surtout, elle ne pouvait pas capter les conversations des
trafiquants qui communiquent désormais via leur ordinateur grâce au protocole
du logiciel Skype, entièrement crypté.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;(&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/05/24/01016-20090524ARTFIG00098-la-police-va-pouvoir-pirater-les-ordinateurs-des-voyous-.php" hreflang="fr"&gt;Source&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Variation Première&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Car aussi surprenant que cela puisse paraître, la justice, qui peut&lt;a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/05/24/01016-20090524ARTFIG00098-la-police-va-pouvoir-pirater-les-ordinateurs-des-voyous-.php" hreflang="fr"&gt;&lt;/a&gt; placer des caméras et des micros partout, n'avait aucun
droit d'accès aux dessous de couette, sanctuarisées par un vide juridique.
Certes, elle pouvait exiger des informations auprès des voisins. Mais le
résultat était parfois aléatoire. Surtout, elle ne pouvait pas capter les
conversations qui se chuchotaient à voix basse sous les draps.&lt;/p&gt;
&lt;h2&gt;Variation Seconde&lt;/h2&gt;
&lt;p&gt;Car aussi surprenant que cela puisse paraître, la justice, qui peut placer
des caméras et des micros partout, n'avait aucun droit d'accès aux cerveaux,
sanctuarisés par un vide juridique. Certes, elle pouvait exiger des
informations auprès de leurs propriétaires. Mais le résultat était parfois
aléatoire. Surtout, elle ne pouvait pas capter les conversations intérieures
des individus entièrement silencieuses.&lt;/p&gt;</description><category>Loppsi</category><category>Lopsi 2</category><guid>https://michael.parienti.name/blog/posts/2009/05/28/le-figaro-revisited/</guid><pubDate>Thu, 28 May 2009 08:46:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>