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<?xml-stylesheet type="text/xsl" href="../assets/xml/rss.xsl" media="all"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Les Carnets de Michaël (Articles sur Catherine Dufour)</title><link>https://michael.parienti.name/</link><description></description><atom:link href="https://michael.parienti.name/tags/catherine-dufour.xml" rel="self" type="application/rss+xml"></atom:link><language>fr</language><copyright>Contents © 2026 &lt;a href="mailto:mon-prenom@parienti.name"&gt;Michaël Parienti&lt;/a&gt; </copyright><lastBuildDate>Sat, 16 May 2026 11:10:46 GMT</lastBuildDate><generator>Nikola (getnikola.com)</generator><docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs><item><title>De la politique</title><link>https://michael.parienti.name/blog/posts/2008/04/02/de-la-politique/</link><dc:creator>Michaël Parienti</dc:creator><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le plus ennuyeux, en matière de politique, est que chacun des participants
croit qu'il est le seul à avoir lu son sun tzu et machiavel. Résultat, vous y
croisez cent milles connards qui nomment «tactite» leur sauvagerie, «influence»
le goût des autres pour leur argent, «efficacité» leur absence de vue à long
terme, «réalisme» leur manque de conviction, et «victoire» les bourdes du camp
d'en face. Le pire, c'est que tous ces abrutis osent donner le nom de «vie de
la cité» à ce qui n'est qu'un sport sanglant.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;C'était un dernier extrait du &lt;a href="https://michael.parienti.name/post/2008/03/25/Le-gout-de-limmortalite" hreflang="fr"&gt;Goût de
l'Immortalité&lt;/a&gt; avant de ranger ce livre dans ma bibliothèque. Ensuite
j'essaierai d'écrire plusieurs billets sur &lt;a href="http://www.leoscheer.com/spip.php?article771" hreflang="fr"&gt;Les
Netocrates&lt;/a&gt;, un autre livre d'anticipation, un peu moins noir, et sous la
forme d'un essai.&lt;/p&gt;</description><category>Catherine Dufour</category><guid>https://michael.parienti.name/blog/posts/2008/04/02/de-la-politique/</guid><pubDate>Wed, 02 Apr 2008 20:21:00 GMT</pubDate></item><item><title>Le goût de l'immortalité</title><link>https://michael.parienti.name/blog/posts/2008/03/25/le-gout-de-limmortalite/</link><dc:creator>Michaël Parienti</dc:creator><description>&lt;p&gt;Pour avoir un aperçu de l'histoire racontée par ce roman d'anticipation, le
mieux est encore de citer la description qu'en donne la narratrice dans son
introduction:&lt;/p&gt;
&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;de l’enfant mort, de la femme étranglée, de l’homme assassiné et de la veuve
inconsolable, des cadavres en morceaux, divers poisons, d’horribles trafics
humains, une épidémie sanglante, des spectres et des sorcières, plus une quête
sans espoir, une putain, deux guerriers magnifiques dont un démon nymphomane et
une, non, deux belles amitiés brisées par un sort funeste, comme si le sort
pouvait être autre chose.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;Le roman est constitué d'une longue lettre en forme de confession dans
laquelle l'héroïne avoue à un amoureux lointain qui souhaite la rencontrer que,
d'une part, elle est bien plus vieille que ce qu'elle prétend, et que, d'autre
part, contrairement à lui elle ne doit pas sa longévité à des moyens
scientifiques classiques d'échanges d'organes usagés contre des organes
clonés.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;À partir de son histoire personnelle, nous découvrons celle d'un futur pas
si éloigné du notre. Dans ce monde, tous les fléaux en germe en ce début de
vingt et unième siècle se sont abattus sur l'humanité: épidémie, atmosphère
irrespirable, disparition de la flore et de la faune naturelles, ségrégation
entre les différentes couches sociales, terrorisme raciste, manipulation
génétique, etc. Bref, c'est du noir, un monde sombre, jamais décrit
explicitement, mais qui se détache toujours en arrière plan, &lt;a href="http://www.noosfere.com/heberg/dufour/blondinet.html" hreflang="fr"&gt;en
quelques phrases&lt;/a&gt;, comme allant de soit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'intérêt, la curiosité, que l'on peut trouver amusante ou pas, de ce roman
est justement dans la familiarité de ce futur, qui nous est si proche, tout en
étant si noir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En cadeau la couverture de la première édition, celle du livre du poche
étant à mon goût trop éloignée de l'atmosphère du livre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="https://michael.parienti.name/public/culture/gout-de-l-immortalite.png"&gt;&lt;img alt="Couverture du livre Le Goût de l'immortalité" src="https://michael.parienti.name/public/culture/.gout-de-l-immortalite_s.jpg" style="display:block; margin:0 auto;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><category>Catherine Dufour</category><guid>https://michael.parienti.name/blog/posts/2008/03/25/le-gout-de-limmortalite/</guid><pubDate>Tue, 25 Mar 2008 22:06:00 GMT</pubDate></item><item><title>Portrait de shi</title><link>https://michael.parienti.name/blog/posts/2008/03/21/portrait-de-shi/</link><dc:creator>Michaël Parienti</dc:creator><description>&lt;blockquote&gt;
&lt;p&gt;Shi est le seul protagoniste de cette pitoyable histoire à avoir vraiment
choisi. Je veux dire: effectué des choix, à rebrousse-poil du destin qui
voulait lui imposer des catastrophes. À plusieurs reprises, je l'ai vu tout
brûler sous ses pas pour sauver ce à quoi il avait décidé de tenir. Il a tout
donné à une science, tour perdu pour un ami et tout risqué pour une femme. Bien
sûr, encore plus que d'une grande âme, ce genre d'attitude procède d'une grande
chance. La première chance de shi résidait dans sa capacité innée à vouloir.
Vouloir n'est pas donné à tout le monde. Il faut naître avec des yeux qui voit
clair, un cerveau qui décide vite et des bras assez puissant pour agir. Par
là-dessus, il faut suffisamment de talent pour que ce que vous voulez, que ce
soit une femme, une amitié ou une science, veuille de vous. Et il faut encore
la dose suffisante d'orgueil pour estimer que cette science, cette amitié ou
cette femme vaut la peine qu'on se donne puisqu'elle est choisie par vous.
L'ensemble de ces qualités fait de shi une espèce peu commune. Vous comprenez
maintenant pourquoi je n'ai pas donné à cet homme le rôle principal de mon
histoire: trop de perfection fatigue. Le souvenir de shi a toujours été pour
moi un bon remède contre la tentation du suicide ou du meurtre de masse. On
peut estimer que l'humanité n'a pas tout raté, puisqu'elle réussit de temps en
temps des créatures comme lui.&lt;/p&gt;
&lt;/blockquote&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href="http://catherinedufour.net/" hreflang="fr"&gt;Catherine Dufour&lt;/a&gt; -
&lt;a href="http://www.noosfere.org/heberg/dufour/gout.html" hreflang="fr"&gt;Le goût
de l'immortalité&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description><category>Catherine Dufour</category><guid>https://michael.parienti.name/blog/posts/2008/03/21/portrait-de-shi/</guid><pubDate>Fri, 21 Mar 2008 22:15:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>