Le Carnet de Michaël

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mercredi 25 mars 2009

L’organisation naturelle de projets

Malgré son titre français ridicule, le livre «S’organiser pour réussir» gagne à être lu. Parmi les concepts décrits dans cet ouvrage, celui d’organisation naturelle des projets synthétise la philosophie de l’auteur.

Cette méthode d’organisation se veut simple. Elle n’entend pas se substituer à des méthodes plus formelles issues de l’ingénierie. Il s’agit plutôt d’une méthode complémentaire, qui peut être utilisée au quotidien. Elle est adaptée aussi bien aux projets professionnels qu’à des projets privés ou modestes comme l’organisation d’un dîner.

La méthode est qualifiée de naturelle par David Allen parce qu’elle reproduit les cinq phases de notre cerveau lorsqu’il s’organise. Ou plutôt lorsqu’il organise pour nous, à notre place. Ces étapes sont les suivantes :

  1. Définition du pourquoi, et des principes;
  2. Visualisation du résultat;
  3. Génération des idées en vrac (Brainstorming);
  4. Classement et organisation des idées;
  5. Liste des premières actions.

L’intention et les principes

La première phase consiste à répondre à la simple question du «pourquoi» du projet. Cela permet d’expliciter l’objet du projet, et de créer la motivation qui nous animera pendant sa mise en oeuvre.

C’est en répondant à cette question que nous serons capable de :

  • définir le succès du projet;
  • prendre des décisions;
  • décider des ressources à utiliser;
  • être motivé;
  • avoir une vision d’ensemble;
  • élargir les options possibles.

Après avoir explicité l’intention, l’objectif exact du projet, il est nécessaire de prendre conscience des principes que l’on souhaite respecter pour atteindre cet objectif. Ces principes sont les conditions que l’on se pose : «Je ferai tout pour réussir ce projet à condition que…». Cette étape explicite les limites dans lesquelles nous travaillerons.

La visualisation

La deuxième phase est essentielle. Elle consiste visualiser mentalement le projet réalisé. Pour cela il faut :#

  1. se projeter dans le futur, après l’achèvement complet du projet;
  2. visualiser le projet achevé et réussi totalement, dans tous ses aspects;
  3. noter précisément la situation nouvelle, apportée par cette réussite.

Cette étape nous permet de savoir exactement où l’on veut aller, ce que l’on veut atteindre.

Les idées : Tempête dans un cerveau

Une fois que l’on sait où aller, et pourquoi, il faut définir comment. C’est à la troisième étape, celle du brainstorming, du jaillissement des idées, que commence la définition du «comment».

Le procédé est simple: il faut noter en vrac, sans sélection, toutes les idées qui nous viennent à l’esprit. Et de continuer tant que de nouvelles idées arrivent.

Cette étape peut être optimisée par l’utilisation d’outils de cartes heuristiques.

Le plan : De l’ordre après la tempête

L’étape d’après répond à la question : «quel est le plan ?»

Une fois que le cerveau a bien chauffé, que votre espace de travail est rempli de feuilles, de post-it et d’enveloppes griffonnées, il est tant d’organiser toutes ces idées. Il faut donc les rassembler, les classer par catégories, par relation de dépendances, par séquences, par priorités, etc.

L’organisation des premières idées permet généralement d’en trouver des nouvelles, qui les vont compléter, les détailler.

Les actions : Du simple, du concret

La dernière étape consiste à définir les premières actions. Elle est, avec le deuxième étape, celle de la visualisation du résultat, l’une des clés de cette méthode.

Pour chaque domaine défini précédemment, pour chaque point du plan, il faut décrire, précisément, quelle est la prochaine action concrète qui doit être réalisée. Il faut parfois aussi décider qui va la réaliser. C’est en rendant explicite chaque prochaine action que le projet va être mis en mouvement. Leur existence est la garantie de son avancement.

Les points clés

Sa simplicité nécessite de revenir sur les deux pivots autour desquels s’articule la méthode naturelle d’organisation des projets. La visualisation du résultat est le premier pivot. Outre qu’elle permet d’expliciter l’objectif à réaliser, elle déclenche un processus cognitif qui garantit la concentration de notre cerveau sur cet objectif.

Quant aux prochaines actions, elles apportent elles aussi la garantie d’un avancement concret. Leurs désignations matérialisent le passage de l’état de projet en projet à celui de projet qui a démarré. Elles apportent clarté, responsabilité et tranquillité de l’esprit. Tout cela pour une décision qui, le plus souvent, peut se prendre en cinq minutes, ou moins.

mardi 10 mars 2009

Modification de dates exif en ligne de commande

Parfois, après une recharge totale de la batterie de mon appareil photo, la date n’est plus à jour. Généralement je la corrige correctement, mais dernièrement je me suis trompé d’exactement deux mois. Je m’en suis rendu compte une fois les photos téléchargées sur mon ordinateur. Heureusement, après quelques recherches, le problèmes s’est résolu en deux lignes de commandes:

$ sudo aptitude install libimage-exiftool-perl
$ exiftool  -AllDates+='0:2:0 0' *

La première commande installe le programme exiftool, disponible dans un paquet préfixé par 'lib'. La seconde avance de deux mois les dates exif de toutes les images du répertoire courant. Il existe de nombreuses manipulations de tag possibles avec exiftool, et celles concernant les dates sont bien documentées.

mercredi 24 septembre 2008

Un vieux croûton

J’aurais beaucoup aimé acheté la eeeBox, afin d’en faire le boîtier multimédia qui me manque depuis des années. Cette machine a pour elle beaucoup d’atouts:

  • un prix plus que raisonnable de 220 €;
  • une taille discrète, et un design élégant;
  • silencieuse;
  • une sortie DVI, indispensable pour lire des vidéos sur un écran plat.

Hélas Asus ne vend cette machine qu’avec le système Windows. Après avoir attendu des semaines une annonce quelconque sur la version GNU/Linux de la eeeBox, j’ai laissé tombé.

Je me suis acheté d’occasion un vieux Mac Mini de 2005. Au même prix, mais en beaucoup plus lent et avec un quart de la Ram par rapport à la boîte d’Asus, avec toutefois un lecteur DVD en plus. Pour le moment ce vieux croûton de Mac Mini s’est bien adapté à son passage au libre, et remplit très bien sa fonction.

jeudi 24 janvier 2008

Passage à Compiz-fusion

Ça y est, j'ai enfin pu goûter à la joie d'un mini ordinateur format A5, objet qui se situe entre le PDA et l'ultra-portable, tout en étant moins cher, d'un facteur dix si on se réfère à cette dernière catégorie. Qui a dit gadget?

J'ai installé eeexubuntu, mais j'ai laissé provisoirement tomber compiz-fusion, parce que je me suis apperçu que je ne savais pas m'en servir. Du coup j'ai installé compiz sur mon PC quotidien, histoire de me familiariser avec. Ensuite je l'installerai sur l'eeepc, juste pour pouvoir crâner un peu dans le RER.